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Les valeurs seuils de PSA après chirurgie varient de 0,2 à 0,6 ng/ml [2, 6]. : Apparent diffusion coefficient of the prostate in men prior to biopsy: determination of a cut-off value to predict malignancy of the peripheral zone.

Il apparaît que sur un suivi de 5 ans minimal un blocage androgénique complet offre un léger avantage en survie spécifique (inférieur à 5%) par rapport à une monothérapie par castration seule (Niveau de preuve I) (1-7).

Ce bénéfice en survie est limité aux patients sous anti-androgènes non stéroidiens et n'est observable qu'au terme de cinq ans.

Après prostatectomie totale, le PSA devient indétectable après 4 à 6 semaines en raison de sa demi-vie de 3,1 j [2]. ZAKIAN KL, SIRCAR K, HRICAK H, CHEN H-N, SHUKLA-DAVE A, EBERHARDT S, MURUGANANDHAM M., EBORA L., KATTAN M.

Cette situation est habituelle si la maladie est localisée à la glande et les limites chirurgicales saines. : Combined diffusion-weighted and dynamic contrast-enhanced MRI for prostate cancer diagnosis‹correlation with biopsy and histopathology.

Cependant, les conditions de l'examen extemporané ne sont jamais optimales et se prêtent mal à une évaluation précise. Patient asymptomatique si c'est son choix (utiliser le TD PSA pour modifier l'attitude).

La persistance d'un PSA résiduel après la chirurgie signe la persistance de tissu prostatique et/ou de cellules malignes au sein de ganglions (surtout s'il n'y a pas eu de curage ganglionnaire ou s'il a été limité).

De plus, il représente un surcoût financier élevé et la morbidité du blocage androgénique complet est plus lourde (1, 3). Cependant, le risque de décès spécifique est réel à 15 ou 20 ans, même pour des progressions biologiques puis cliniques très lentes [3]. Cette notion est d'autant plus vraie que l'âge au diagnostic (environ 65 ans) diminue régulièrement et que l'espérance de vie masculine augmente ( 3-4 mois/an) en raison de moindres co-morbidités. - La prostatectomie est cependant optionnelle si l'atteinte ganglionnaire est limitée (Stade N1 à l'imagerie Il n'y a pas de standard pour la prise en charge thérapeutique devant une suspicion d'atteinte ganglionnaire après bilan d'extension. Si, chez un patient jeune, T1-T2 M0 (espérance de vie 10 ans), une intention curative demeure, une lymphadénectomie étendue est recommandée : - Prostatectomie envisageable, lymphadénectomie étendue (voie ouverte ou laparoscopique) isolément dans un premier temps ou synchrone (avec examen extemporané) s'il est prévu de ne pas réaliser de prostatectomie totale en cas de confirmation de l'envahissement ganglionnaire ou de procéder à la prostatectomie totale à la seule condition que l'envahissement ganglionnaire soit minime (≤ à 2 ganglions microscopiques). Le choix thérapeutique est ouvert : - Prostatectomie totale, si l'envahissement ganglionnaire est minime et microscopique (≤ 2 ganglions). - Radiothérapie envisageable, lymphadénectomie étendue par voie laparoscopique (ou ouverte) isolément dans un premier temps, s'il est envisagé en cas de stade p N1, soit une extension du champ d'irradiation aux ganglions pelviens, soit de ne pas réaliser de radiothérapie. Radiothérapie prostatique et ganglionnaire pelvienne associée à une hormonothérapie (sans lymphadénectomie préalable). - Radiothérapie externe de la loge et du pelvis (N confirmé après curage mené isolément). Dans la littérature, plus de 300 définitions différentes de la récidive biochimique après traitement radical chirurgical ou radiothérapique sont répertoriées [6].